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Le blog de Ritournelle

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           ocean 3290

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poetry4

Lee Chang-dong méritait bien le prix du scénario à Cannes pour ce film, et peut-être même davantage...
Mija, 66ans, vit un quotidien assez sombre entre ses travaux d'aide ménagère plutôt pénibles et son petit-fils, un ado replié sur lui-même, avec qui elle ne parvient pas à communiquer. Mais Mija a des ressources en elle; elle est en quête de beauté, celle des choses comme des êtres; toujours vêtue avec goût et fantaisie, elle sourit à la vie, va de l'avant, même lorsqu'elle apprend qu'elle est atteinte de la maladie d'Alzheimer . Alors pour arriver à conjuguer le sordide et le beau, apprendre à écrire des poèmes va être le meilleur antidote à ses souffrances...

Yun Jung-hee est une actrice magnifique qui donne à ce personnage toute la générosité, la finesse et la curiosité qui l'animent. C'est un film qui donne à réfléchir et qui touche....
DU GRAND CINEMA!

 

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           indigo

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                                         je pars

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can-icule

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         départ

                                                                        Le navire mystique

 

                                          Il sera perdu le navire archaïque
                                          Aux mers où baigneront mes rêves éperdus;
                                          Et ses immenses mâts se seront confondus
                                          Dans les brouillards d'un ciel de bible et de cantiques. 
                           

                                          Un air jouera, mais non d'antique bucolique,
                                          Mystérieusement parmi les arbres nus;
                                          Et le navire saint n'aura jamais vendu
                                          La très rare denrée aux pays exotiques.

 

                                          Il ne sait pas les feux des havres de la terre.
                                          Il ne connaît que Dieu, et sans fin, solitaire

                                          Il sépare les flots glorieux de l'infini.

                                          Le bout de son beaupré plonge dans le mystère.
                                         Aux pointes de ses mâts tremble toutes les nuits
                                          L'argent mystique et pur de l'étoile polaire.

                                                                     Antonin Artaud

                             

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ce que je veux

Silvio Soldini traite souvent dans ses films de l'amour et du couple; ici il s'agit d'adultère.  Anna est comptable dans une entreprise milanaise; elle mène une vie tranquille auprès de son compagnon Alessio, de sa famille et de ses amis; un jour au travail, elle croise Domenico qui travaille chez un traiteur; il est marié et père de deux enfants. Le désir naît aussitôt entre eux, à leur insu, et bouleverse leur quotidien. La nécessité de se voir l'emporte sur le sentiment de culpabilité; les conditions de leurs rencontres impliquent pourtant un sacrifice commun lié à leurs disponibiltés respectives ainsi qu'à leurs salaires qui ne facilitent pas les choses...Une relation difficile, intense...
Un scénario bien mené,  de très belles images pour évoquer un thème banal avec le réalisme d'aujourd'hui ;le jeu des comédiens est très juste, parfois émouvant . Toutefois, l'intrigue reste sans surprise, c'est sans doute dommage!

 

 ce que je veux1

 

ce que je veux2

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                                                         ville

                                              

   ...Une ville est une énigme leurrée par les miroirs
Des jardins de papier et des sources d'eau sans âme
Seules les femmes romantiques le savent
Elles s'habillent de lumière et de songe...

Tahar Ben Jelloun

                                                                   

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seraphine2

 Ceux qui ont vu le superbe film de Martin Provost trouveront dans cette excellente biographie d'Alain Vircondelet un complément très intéressant . En effet, l'auteur avait déjà fait paraître un ouvrage sur Séraphine dans les années 80 mais le film et l'exposition qui lui ont été consacrés l'ont incité à publier une approche plus exhaustive que la précédente. Grâce aux témoignages que lui ont apporté ceux qui l'ont connue (maintenant décédés), il a pu retracer pas à pas le parcours de cette personnalité intense qui a exprimé par la peinture toutes les frustrations liées à sa condition sociale et à sa profonde solitude . Née en 1864, elle devient orpheline à l'âge de 7 ans, bergère puis bonne au service de soeurs d'un couvent de l'Oise; c'est là qu'elle va s'imprégner du décor familier des églises que sont les images pieuses et aussi la lumière qui filtre à travers les vitraux. Elle quitte l'univers du couvent qui ne lui permet pas d'aller au bout de ses désirs (les soeurs ne l'autorisent pas à être l'une des leurs et elle sent de plus en plus la nécessité d'une activité qui va la libérer de ses tourments). Placée de maison en maison, elle commence à peindre dans une modeste chambre qu'elle loue; c'est alors que le célèbre marchand d'art Wilhlem Uhde découvre ses tableaux et en mesure la valeur. Grâce à cet homme, elle va enfin être reconnue; mais les deux guerres vont espacer ce lien précieux et peu à peu, les blessures profondes vont prendre le dessus et emmener Séraphine jusqu'au délire. Elle meurt à 78 ans dans le plus grand dénuement.
L'intérêt de ce livre réside aussi dans l'analyse que fait Alain Vircondelet de ce cheminement vers l'art; il cherche ce qui nourrit le processus de création de l'artiste et s'interroge sur ce que l'on nomme folie : est-ce celle de Séraphine ou celle des nazis qui ont fait supprimer les oeuvres de ces artistes dits dégénérés?

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Mes photos, mes coups de coeur en littérature et au ciné, les auteurs et artistes que j'admire,mes productions personnelles et une pincée d'humour...

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