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Le blog de Ritournelle

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Une semaine avant le Carnaval, la ville d'Irun organise un défilé pour célébrer les nourrices du temps jadis auxquelles se joignent des représentants d'autres corps de métiers. Dommage que le temps n'ait pas été idéal...

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Published by Ritournelle - - Photo

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                                                                                             Huile sur carton

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Published by Ritournelle - - Art

tennis

 

La façon de compter les points au tennis vient du jeu de paume.

Ce jeu français, très pratiqué aux 16e et 17e siècles, est l’ancêtre du tennis créé par les Anglais au 19e siècle ("tennis" est d’ailleurs la déformation du mot français "tenez !", prononcé par le joueur qui lançait la balle).
Au jeu de paume, on suppose que le vainqueur du point devait avancer à chaque fois de 15 pas en direction du filet (15, 30, 45 ou 60 pas en partant de la ligne de service), et celui qui atteignait le filet, situé à 60 pas, remportait le jeu. Le nombre 40 serait un raccourci de 45, trop long à prononcer. Quand les joueurs étaient à égalité à 40, l’avantage consistait à faire 5 pas supplémentaires.



 

 

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Published by Ritournelle - - Un peu de culture

 

mimosa 001

 

Sur fond d'azur le voici, comme un personnage de la comédie italienne, avec un rien d'histrionisme saugrenu, poudré comme Pierrot, dans son costume à pois jaunes, le mimosa.
Mais ce n'est pas un arbuste lunaire : plutôt solaire, multisolaire…
Un caractère d'une naïve gloriole, vite découragé.
Chaque grain n'est aucunement lisse, mais formé de poils soyeux, un astre si l'on veut, étoilé au maximum.
Les feuilles ont l'air de grandes plumes, très légères et cependant très accablées d'elles-mêmes ; plus attendrissantes dès lors que d'autres palmes, par là aussi très distinguées. Et pourtant, il ya quelque chose actuellement vulgaire dans l'idée du mimosa ; c'est une fleur qui vient d'être vulgarisée.
  

… Comme dans tamaris il y a tamis, dans mimosa il y a mima.

                                                                                                                   Francis Ponge

 

 

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Published by Ritournelle - - Photo

basquiat

 Un hommage de Tamra Davis à cet artiste majeur de l'art contemporain.
Ce documentaire permet de mieux connaître  Jean-Michel Basquiat à travers les témoignages de ceux qui l'ont côtoyé : son père, les femmes de sa vie, les galeristes qui l'ont propulsé sur la scène new-yorkaise, les artistes comme Schnabel ou Warhol qui ont cru en lui. Parti à 17 ans du domicile familial, il vit beaucoup dans la rue, utilise le métro ou les murs de New-York comme  supports pour sa peinture. Graffs, tags sont ses premiers modes d'expression sous le nom de Samo; il y mêle tout ce qui nourrit sa culture : ses origines portoricaines et haïtiennes, la mythologie, la BD, la misère, le racisme , la souffrance dont il est le témoin et celle qu'il subit, ses peurs, l'obsession de la mort...Et c'est cette forme d'art toute nouvelle qui lui assure son entrée dans le monde underground de l'époque; son statut social évolue,il devient célèbre, ne contrôle plus ce changement brutal, sombre dans la drogue pour disparaître par overdose alors qu'il se croit débarrassé de ses démons.
Il laisse le souvenir de son sourire, de son humour corrosif, de sa fragilité ...Une destinée semblable aux autres grands artistes que furent Jim Morrisson, Jimmy Hendrix, Janis Joplin qui ont tous voulu vivre trop intensément.

Son style qui mélange le graffiti, la peinture et le collage continue à inspirer les artistes d'ajourd'hui.

 

 

  

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Published by Ritournelle - - Cinéma

 

Charlotte

                                                                        Portrait à l'huile sur carton d'après nature

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pause

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si loin si près

   Ce fut une bien belle rencontre qui a eu lieu au Musée basque avec Marie Darrieusecq, sur le thème "Famille et pays en littérature". Née à Bayonne, elle vit actuellement à Paris mais revient assez souvent dans sa terre natale. Ce "parcours de réattachement" , elle l'explique par sa curiosité de l' ailleurs qui n'empêche pas le lien avec le pays et sa langue. Et c'est même nécessaire de s'en éloigner pour pouvoir écrire car le pays de naissance est lié aux névroses familiales; la famille est porteuse de secrets, les racines sont parfois lourdes à porter; ailleurs, c'est la légèreté qui favorise cet état d'absence à soi-même propice à l'écriture. Son écriture se nourrit aussi de son activité de psychanaliste qui permet de voir l'autre différent de ce qu'il nous apparaît.
Elle ne pouvait pas se trouver là sans aborder le thème de l'identité dont elle a évoqué les dérives dans l'Histoire; l'idée d'une région repliée sur elle-même dans laquelle les autochtones n'iraient pas puiser des richesses ailleurs et n'accueilleraient pas celles de l'étranger lui paraît inconcevable et dangereuse.
On l'aurait écoutée encore longtemps tant ses propos révèlent son humanisme, son intelligence et son naturel.

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Published by Ritournelle - - Littérature

"Les dos sont les vrais visages des gens, ce sont les visages qu'ils ne pensent pas à cacher, ce sont leurs visages quand ils nous quittent, quand ils s'éloignent de nous."
                                               Christian BOBIN

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Published by Ritournelle - - Citations

lune2

 

                                                                       Ce soir la lune rêve avec plus de paresse;
                                                                       Ainsi qu'une beauté sur de nombreux coussins,
                                                                       Qui d'une main légère et discrète caresse

                                                                       Avant de s'endormir le contour de ses seins,

                                                                       Sur le dos satiné des molles avalanches,
                                                                        Mourante elle se livre aux longues pâmoisons
                                                                        Et promène ses yeux sur les visions blanches
                                                                        Qui montent dans l'azur comme des floraisons.
                                                                        Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive

                                                                        Elle laisse glisser une larme furtive,
                                                                        Un poète pieux, ennemi du sommeil,
                                                                        Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
                                                                        Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
                                                                        Et la met dans son coeur loin des yeux du soleil.

                                                                              

                                                                                                                      Baudelaire

                                                        

 

 

 

            

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Mes photos, mes coups de coeur en littérature et au ciné, les auteurs et artistes que j'admire,mes productions personnelles et une pincée d'humour...

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