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Le blog de Ritournelle

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Hier, au quartier St Esprit de Bayonne où vit une communauté importante d'immigrés espagnols, c'était la célébration du jour de fête en Andalousie avec un repas-spectacle dans une ambiance sympathique . La danseuse flamenca Natalia Gomes a évolué sur le "tablao" avec quelques élèves de tous les âges, et pour terminer avec tous les amateurs présents...

Le "centro espanol"a fêté l'Andalousie
Le "centro espanol"a fêté l'Andalousie
Le "centro espanol"a fêté l'Andalousie
Le "centro espanol"a fêté l'Andalousie
Le "centro espanol"a fêté l'Andalousie
Le "centro espanol"a fêté l'Andalousie
Le "centro espanol"a fêté l'Andalousie
Le "centro espanol"a fêté l'Andalousie

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Published by Ritournelle - - Photo

Créer au moyen de la lumière est le plus haut des arts ; en insistant sur la couleur, la peinture verse dans le décoratif, tandis que la lumière est une œuvre de l’esprit.

                                                                                                                Otakar Kubin

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Published by Ritournelle - - Citations

La singularité de ces églises réside dans les galeries à plusieurs niveaux où se tiennent traditionnellement les hommes pendant les offices. Classée monument historique, celle d'Arbonne possède un clocher-pignon du 12ème siècle et des stèles discoïdales du 16ème siècle dans son cimetière.

L'église basque
L'église basque
L'église basque
L'église basque
L'église basque

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Refuge : un rêve d'enfant

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"...Quand un géant du savoir et de l'intelligence meurt, on a le sentiment d'avoir été abandonné et appauvri. Notre savoir est en panne et surtout Eco ne sera plus là pour nous expliquer les moments forts de sa création, les intentions cachées derrière certaines difficultés de lecture. Sa voix aussi va nous manquer, une voix travaillée par le tabac et l'alcool, une voix venue de loin et pourtant si familière. Italien certes, mais Européen et universel. Il était plus grand que l'Italie, où il a mal vécu les deux dernières décennies parce que son pays a été humilié par le berlusconisme, par la médiocrité des politiques, leur rapacité et leur complicité avec les mafias.

Une encyclopédie à portée de presque tous

Cet homme qui a passé une grande partie de sa vie à décrypter les signes de la culture ancienne et moderne, qui a su attirer et introduire des millions de lecteurs dans son univers fait de science, de fantaisie et d'humour représentait l'idéal de « l'élitisme pour tous ». Il disait qu'il faut faire des efforts, aller plus loin, plus haut. Il m'arrivait, quand on se voyait, de prendre discrètement des notes. Il parlait comme un livre vivant, une encyclopédie à portée de presque tous.

Il y avait une race qu'il n'aimait pas : les journalistes, surtout ceux compromis avec Berlusconi. Il refusait de s'exprimer sur les télévisions italiennes, venait en France où il donnait volontiers de longs entretiens à certains journalistes.

Umberto Eco était tout le temps en mouvement. Il aimait enseigner, et ce qui lui faisait le plus plaisir, c'était sa grande tournée en Amérique, où il était souvent invité par les plus grandes universités. Bon vivant, il aimait le whisky et le vin blanc. Notre seul différend, c'était à propos du vin rouge, qu'il n'aimait pas, affirmant avec maintes références que le vin, le bon, l'unique, ne pouvait être que blanc."

Tahar Ben Jelloun - Le Point - fév. 2016

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Published by Ritournelle - - Un peu de culture

Qui dort...dîne

Platero est petit, velu, doux, d'aspect si tendre que l'on dirait qu'il est tout en coton, qu'il n'a pas d'os. Seuls les miroirs de jais de ses yeux sont durs, pareils à deux scarabées de cristal noir.

Quand je le laisse en liberté, il va dans le pré, grâcieux, caresse en les frôlant à peine de son mufle les minuscules fleurs roses, bleu ciel ou jaunes.

Doucement, je l'appelle : "Platero". Il vient vers moi d'un léger trot joyeux que je crois entendre rire, accompagné de je ne sais quel chant idéal de grelots.

Il mange tout ce que je lui donne. Il aime les mandarines, le raisin muscat aux grains d'ambre, les figues violettes qui ont une fine goutte cristalline de miel.

Gentil et câlin, il est comme les enfants, filles et garçons, mais fort à l'intérieur, ferme, un caillou. Lorsque sur son dos je passe, le dimanche, par les dernières ruelles du village, les hommes des champs aux gestes lents et vêtus de linge propre, sont là qui le regardent :

"C'est de l'acier qu'il a, disent-ils".

Oui, de l'acier et en même temps de l'argent de lune.
 

 

 Juan Ramón Jiménez (traduit par Hervé Rougier)
Qui dort...dîne

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les Profs ont de l'humour !
 Voici quelques appréciations expéditives :
 

 "Ta copie vaut 13, mais je t'ai mis 12, pour ne pas te porter malheur."
 

  "Élève surtout utile l'hiver, pour chauffer la pièce de sa présence."

 

 "Non, non, ce n'est pas une classe de rameurs. La preuve ? On fait du sur- place."

 

 "Élève violemment amnésique : oublie ses leçons, son matériel et surtout la raison de sa présence au lycée."

 

 "Même à l'oral, il fait des fautes d'orthographe !"

 

Conclusion d'un conseil de classe :
"On dit souvent que l'Éducation Nationale manque de moyens.
  Ce n'est pas le cas dans cette classe, il n'y a que ça !"

 

"Rendons-lui justice :
 il arrive fréquemment en retard à mes cours, mais, du coup il est très en avance pour le cours suivant."

 

 "Soyons positifs : il rend peut-être ses copies blanches, mais jamais en retard."

 

"Bien parti pour réussir à rater son année."

 

 "N'a jamais ses crayons,
 n'a jamais ses cahiers,
 n'a jamais ses livres,
 mais a des circonstances atténuantes :
 n'a jamais son cartable."

 

 "Au conseil de classe, j'ai dit qu'il y avait beaucoup d'élèves en difficulté.
 Maintenant qu'on est entre nous, je traduis :
 vous êtes une bande de grosses feignasses !"

 

 "Lundi, photo de classe.
 Surtout ne vous entraînez pas à sourire pendant le week-end,
 il faut qu'on vous reconnaisse !"

 

 "C'est pour éviter d'être ébloui par mon cours que tu gardes tes lunettes de soleil ?"

 

 "- M'sieur, ça a sonné.
  - C'est ça, c'est ça. Jeanne d'Arc, au tableau !"

 

"Au fait, je voudrais m'excuser par avance d'un problème anatomique un peu handicapant : j'entends très bien de l'oreille droite et très très bien de l'oreille gauche.
 Le premier qui bavarde, je l'aligne."


  "- M'sieur, les livres, aujourd'hui ça sert plus à rien avec Internet !
 - Alors les cerveaux non plus, avec la télé ?..
Taisez vous donc et reconnectez vous sur «lecoursduprof.fr »."

 

 "A un couple fusionnel d'élèves de la même classe : - Aimer, c'est peut-être regarder dans la même direction, mais pas sur la même copie. Merci."


 "Le prof interroge une élève d'habitude très discrète et pousse un cri d'horreur :
   - Aaaaaaaaah !. (Stupéfaction de la classe) Elle a parlé, elle est vivante !

 

 "Lequel de vous deux a copié sur l'autre ? Je pourrais lancer une recherche d' ADN sur vos devoirs, mais on va gagner du temps : dénoncez-vous !"

 

"Il paraît qu'on n'utilise que 15% des ressources de notre cerveau. Vous avez le droit d'essayer déjà de vous rapprocher de ce niveau."

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Published by Ritournelle - - Humour

45 ans

45 ans de vie commune, voilà qui peut sembler une performance dans le monde d'aujourd'hui et garantir un amour sans faille. Kate et Geoff s'apprêtent à fêter leur 45è anniversaire de mariage en réunissant leurs amis dans la salle des fêtes de leur village anglais. C'est alors que Geoff reçoit une lettre qui le perturbe beaucoup, car elle lui fait savoir que le corps de son ancien amour Kathya, disparu dans les glaces des Alpes 50 ans auparavant, a été retrouvé, et on lui demande de venir l'identifier. Ces souvenirs douloureux viennent troubler le quotidien de Geoff et de Kate qui en vient à douter des sentiments de son mari à son égard...
Porté par la magnifique Charlotte Rampling dont le jeu sobre et le regard énigmatique traduisent parfaitement toute la gamme d'émotions qui s'emparent de son personnage, ce film a une portée universelle en nous faisant nous interroger sur ce que l'on met derrière le mot amour : égoïsme, narcissisme, besoin de l'autre pour exister, pour se connaître? Aime-t-on l'autre plus que soi?
Adapté d'une nouvelle de David Constantine, le scénario envisage ces questionnements du point de vue de Kate, ce qui n'est pas le cas du livre. Andrew Haigh explique son choix :
"Beaucoup de films parlent de la crise existentielle masculine et je voulais présenter un regard différent. Je suis intéressé par la façon dont les histoires d'amour parlent de nous, de ce que l'on veut dans la vie et de la façon dont on veut être perçu."
A voir absolument pour le propos et la qualité d'interprétation de Charlotte Rampling et Tom Courtnay.

45 ans
45 ans
45 ans

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Published by Ritournelle - - Cinéma

Soleil couchant

Une aube affaiblie
Verse par les champs
La mélancolie
Des soleils couchants.

La mélancolie
Berce de doux chants
Mon coeur qui s'oublie
Aux soleils couchants.

Et d'étranges rêves,
Comme des soleils
Couchants, sur les grèves,
Fantômes vermeils,

Défilent sans trêves,
Défilent, pareils
A de grands soleils
Couchants sur les grèves.

Paul verlaine

t

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Si tel était le cas, il y aurait bien peu d'amour en ce monde. Et si la vertu de l'amour n'était pas précisément de nous aider à nous découvrir autre? Et si l'amour véritable n'était pas , au contraire, l'occasion de comprendre combien nous nous connaissons peu? Et si, pour être capable d'aimer, il fallait justement être capable de n'être enfin plus soi, de s'ouvrir à la surprise, à l'aventure, à l'effraction de l'inédit dans son cher "petit moi"? Rencontrer l'autre, l'aimer, ce serait alors découvrir l'autre en soi.
Aimer l'autre, ce serait l'aimer aussi pour ce miracle qu'il rend possible : en fait, je ne suis pas (seulement) celui que je pensais être, je suis plus grand que moi et je ne le savais pas.

C.Pépin - Faut-il bien se connaître pour être capable d'aimer - Philosophie magazine n°fév.2016

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Published by Ritournelle - - Un peu de culture

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Le blog de Ritournelle

Mes photos, mes coups de coeur en littérature et au ciné, les auteurs et artistes que j'admire,mes productions personnelles et une pincée d'humour...

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