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Le blog de Ritournelle

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Le Drouant, une institution parisienne

Créé en 1880 par l'alsacien Charles Drouant, ce bar- tabac est devenu rapidement bistrot, brasserie,pour se transformer en restaurant dont le chef est maintenant Antoine Westermann, apparenté par alliance à la famille Drouant. L'académie Goncourt y siège depuis 1914; composée de dix membres du monde littéraire, elle est présidée actuellement par Bernard Pivot, s'y réunit une fois par mois , puis décerne le prix annuel en novembre, qui se doit d'être "la meilleure oeuvre d'imagination".
Dès 1926,c'est le prix Renaudot qui y est aussi décerné, après le Goncourt, par dix journalistes et critiques littéraires ; le président de ce jury est Frédéric Beigbeder.

http://www.drouant.com/restaurant-drouant-paris

Le Drouant, une institution parisienne
SALON GONCOURT

SALON GONCOURT

SALON RENAUDOT

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Parole de sage

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Un artiste qui s'ignore...

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Le niveau du débat politique peut-il justifier un désintérêt pour la vie démocratique?

Peut-être. mais ce désintérêt pourrait aussi se réclamer d'une posture esthétique. Quand on observe la baisse du niveau global du langage politique et la nature de certaines questions "politiques" récurrentes (Combien e.Macron a-t-il gagné d'argent lorsqu'il était banquier? François Fillon a-t-il rendu les bons costumes?), notre désintérêt pourrait sembler plus qu'un droit - un véritable devoir d'esthète. Quel plaisir de se réveiller le matin avec la fantaisie en fa mineur de Schubert plutôt qu'avec les questions de J.J. Bourdin!
Mais il faut réfléchir à cette question du désintérêt. Si nous avons une conception idéaliste de la démocratie et la considérons comme le régime d'une souveraineté populaire effective ou comme une occasion d'amélioration de l'humanité de l'homme, nous risquons en effet d'être consternés par sa réalité et écoeurés par la succession des "affaires". Mais si nous nous faisons de la démocratie, dans le sillage de Raymond Aron, une idée réaliste, alors nous portons un autre regard sur son fonctionnement, et même sur les dites "affaires".
Aron définit la démocratie comme le seul régime qui organise pacifiquement et institutionnellement, la compétition entre les prétendants au pouvoir. Dans un tel régime, tous ceux qui sont dans l'opposition ainsi que l'ensemble des médias, tentent en permanence de prendre les gouvernants en flagrant délit d'abus de pouvoir : c'est pour l'opposition la manière la plus rapide de s'installer dans le fauteuil du pouvoir, et pour les médias, de justifier leur existence. Politique et médias veillent donc sur nos libertés!
Et la démocratie, même lorsqu'elle fonctionne mal, (ce qui est d'ailleurs le cas depuis le début de son histoire), reste de loin le régime qui nous protège le mieux de l'abus du pouvoir. Or, insiste Aron, tout pouvoir tend naturellement à l'abus de pouvoir. Dans une démocratie, nous sommes protégés du pire, nous l'oublions trop souvent. L'abus de pouvoir, en démocratie, consiste en l'attribution de quelques emplois fictifs. Dans d'autres régimes, il s'agit d'exécutions, de déportations...Vues sous cet angle, les affaires dont nous nous plaignons tant révèlent plutôt la vitalité de notre démocratie que sa décadence.
Se désintéresser de la vie démocratique, au motif qu'elle serait salie par les affaires ou par l'obsession de la transparence, c'est oublier la chance que nous avons de vivre dans un monde globalement pacifié, d'aller et de venir librement, en étant, pour l'essentiel, protégés de l'arbitraire du pouvoir. En ce sens, quiconque accompagne ses enfants tranquillement à l'école le matin, ne peut pas se désintéresser complètement de la politique.

C.Pépin - Philosophie magazine n°juin 2017

 

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Published by Ritournelle - - Un peu de culture

Je ne cesse de recommander ce lieu situé sur les bords de l'Adour à St Laurent de Gosse, près de Urt, pour lequel j'ai déjà fait plusieurs articles. Un petit paradis où les sculptures des grands se cachent derrière les essences les plus variées, mettant en parallèle la création de l'homme avec celle de la nature. On y ressent une impression d'apaisement ,de poésie, on chemine à la recherche des Léger, Rodin, Maillol, Bourdelle,  Matta, Zao Wou ki, Oteiza, Chillida, Zigor, ainsi que d'autres artistes moins connus du grand public.
Chaque année, les portes ouvertes ont lieu en juin et octobre, alors ceux qui n'ont pas pu y aller ce week-end pourront se rattraper à l'automne. Un conseil: s'inscrire assez tôt car le nombre de places est limité.

http://lpe-jardin.org

Un lieu privilégié à voir, revoir et à soutenir aussi!

BOURDELLE - TETE DE L'ELOQUENCE

BOURDELLE - TETE DE L'ELOQUENCE

BOURDELLE - TORSE D'ADAM

BOURDELLE - TORSE D'ADAM

ANTOINE PONCET - COROREOL

ANTOINE PONCET - COROREOL

MAILLOL - L'ACTION ENCHAINEE

MAILLOL - L'ACTION ENCHAINEE

RODIN - PIERRE DE WISSANT

RODIN - PIERRE DE WISSANT

BORDES - ORADORES

BORDES - ORADORES

BOURDELLE -  GRAND ADAM

BOURDELLE - GRAND ADAM

LEGER - FEMMES AU PERROQUET

LEGER - FEMMES AU PERROQUET

FRIED - L'ESPRIT DE LA FORET

FRIED - L'ESPRIT DE LA FORET

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Paris graffiti (2)
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Paris graffiti (1)
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A serious game

Pernilla August a joué dans les films de Bergman puis dans ceux de son ex-époux Bille August , avant de se lancer dans la réalisation avec cette adaptation du roman de 1912, de H. Söderberg "Le jeu sérieux" , une histoire d'amour passionnel entre deux êtres dès leur première rencontre, que ne favorise pas le contexte social de l'époque.
Lydia est la fille d'un peintre qui vit sur une île suédoise. Elle partage seule le quotidien de cet homme qui aime bien festoyer avec ses amis. Parmi ceux-ci, arrive un jour le jeune Arvid, un journaliste stagiaire. Lydia et Arvid ressentent tout de suite une forte attirance, perçue par le père de Lydia . Celui-ci doute de la réussite de leur union, vu le manque de ressources du jeune homme. Quelque temps après, le père de Lydia décède, obligeant la jeune fille à trouver du travail et à s'installer à Stockholm. Elle retrouve Arvid, peut enfin laisser s'exprimer sa passion, mais le mariage n'est pas encore possible. Alors Lydia décide d'épouser un homme riche de 50 ans, tout comme Arvid plus tard, s'unira à la fille du directeur de l'Opéra. Les amants se revoient, se rapprochent , s'éloignent à nouveau, sachant que leur véritable amour est celui qu'ils partagent. Lydia quitte son mari dans l'espoir de vivre enfin avec Arvid, mais ce n'est que lorsque sa femme découvre l'adultère qu'il se décide. Trop tard?
Histoire classique souvent traitée au cinéma, elle fait évoluer les personnages dans une période de grands bouleversements sociaux où la femme commence à s'émanciper. Le personnage d'Arvid se montre lâche, passif, alors que Lydia est une battante qui veut aller au bout de sa passion. La femme d'Arvid est aussi criante de vérité dans sa douleur de femme trompée. On aurait souhaité que la passion l'emporte sur la raison chez Arvid; il lui manque cette folie dévastatrice qui envahit ceux qui ne maîtrisent plus leurs sentiments. En fait, tous deux aspirent à la liberté, par des moyens différents.
Pernilla August a su capter les moments forts entre ces deux êtres et l'actrice Karin Franz Körlof est remarquable de justesse dans ce rôle de jeune femme vive, passionnée. Est aussi à noter la beauté de l'image dans certaines scènes où l'on retrouve l'atmosphère des tableaux du danois Carl Holsoe, des scènes d'intérieur baignées de lumière où le temps semble arrêté.
Et bien sûr ce film nous interpelle sur ce qui conditionne les histoires d'amour...

A serious game
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Il est rare qu'à chacune de mes haltes parisiennes , je ne revienne dans ce musée à dimension humaine où l'on peut admirer à loisir le lieu chargé d'histoire, ainsi que les oeuvres des collections permanentes ou temporaires. Actuellement, c'est la collection de l'espagnole Alicia Koplowitz qui est proposée jusqu'au 10 juillet. Rassemblant 52 tableaux de maîtres de différentes époques, l'exposition "De Zurbaran à Rothko" balaye une grande période de l'histoire de l'art avec Zurbaran, Goya, Schiele, Rothko , Bourgeois, Giacometti et tant d'autres.
Une expo intéressante, à voir sans hésiter!

https://vimeo.com/206249316

 

Le musée Jacquemart-André : élégance, art et culture
Le musée Jacquemart-André : élégance, art et culture
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Mimétisme

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Mes photos, mes coups de coeur en littérature et au ciné, les auteurs et artistes que j'admire,mes productions personnelles et une pincée d'humour...

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