Mais comment tient-il?
Si vous avez une petite idée...
Si vous avez une petite idée...
Ce n'est pas tout à fait moi, mais peut-être un cousin du Manneken-Pis...
A bientôt!
J'ai rêvé tellement fort de toi, J'ai tellement marché, tellement parlé, Tellement aimé ton ombre, Qu'il ne me reste plus rien de toi, Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres D'être cent fois plus ombre que l'ombre D'être l'ombre qui viendra et reviendra dans ta vie ensoleillée. Robert Desnos Domaine public, 1953
Voilà une Cendrillon d'aujourd'hui, celle du ballet de Biarritz, que Thierry Malandain dirige. Une création qui joue avec la tradition en apportant quelques notes d'humour. Assister aux répétitions de ce spectacle bientôt donné à San Sebastian, Versailles et Biarritz est un réel plaisir qui ,en même temps, nous fait prendre conscience du travail soutenu de tous ces jeunes danseurs heureux de vivre leur passion.
Un titre qui a obtenu le "Goncourt anglais" 2011 et m'a fait découvrir cet auteur. Tony, un retraité qui s'occupe de la bibliothèque de l'hôpital de sa ville, peut-être influencé par les histoires qu'il conseille aux patients, réfléchit à celle de sa propre vie. Il la trouve assez terne dans l'ensemble, plutôt banale, avec ses déceptions, son mariage raté et ses moments plus gratifiants, notamment ses années au lycée et à la fac. Il repense à ses copains d'alors, dont il se sentait proche et à Veronica dont il était très amoureux et qu'il aurait voulu épouser. Après un week-end passé chez ses parents,...
- Qui aimes-tu le mieux, homme enigmatique, dis? ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère? - Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère. - Tes amis? -Vous vous servez là d'une parole dont le sens m'est resté jusqu'à ce jour inconnu. - Ta patrie? - J'ignore sous quelle latitude elle est située. - La beauté? - Je l'aimerais volontiers, déesse et immortelle. - L'or? - Je le hais comme vous haïssez Dieu. - Eh! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger? - J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages! Baudelaire: Petits poèmes en prose, I (1869)