Top articles
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La lecture toujours au coeur de la prévention de l'illettrisme
Ce week-end a eu lieu à Boé près d'Agen la 27ème fête de la lecture, une manifestation qui rassemble une quinzaine d'auteurs et d'illustrateurs , pour la plus grande joie des 2500 enfants qu'ils ont rencontrés auparavant dans leurs classes, au cours d'...
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Habiter une tour : un rêve d'enfant
J'ai vu des continents Des îles lointaines De fabuleux océans Des rives incertaines, Dans le regard d'un enfant. J'ai vu des châteaux Des jardins à la française Des bois des coteaux De blancs rochers sous la falaise, Dans le regard d'un enfant. J'ai vu...
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Îles imaginaires
Îles Îles Îles Îles où l'on ne prendra jamais terre Îles où l'on ne descendra jamais Îles couvertes de végétations Îles tapies comme des jaguars Îles muettes Îles immobiles Îles inoubliables et sans nom Je lance mes chaussures par-dessus bord car je voudrais...
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Ce qu'on entend sur la montagne
Avez-vous quelquefois, calme et silencieux, Monté sur la montagne, en présence des cieux ? Était-ce aux bords du Sund ? aux côtes de Bretagne ? Aviez-vous l'océan au pied de la montagne ? Et là, penché sur l'onde et sur l'immensité, Calme et silencieux,...
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Je ne sais pourquoi...
Je ne sais pourquoi Mon esprit amer D’une aile inquiète et folle vole sur la mer. Tout ce qui m’est cher, D’une aile d’effroi Mon amour le couve au ras des flots. Pourquoi, pourquoi ? Mouette à l’essor mélancolique, Elle suit la vague, ma pensée, À tous...
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Le laboureur
Travaillez, prenez de la peine : C'est le fonds qui manque le moins. Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine, Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins. Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage Que nous ont laissé nos parents. Un trésor...
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Les souvenirs du chat
Il siège au coin du feu, les paupières mi-closes, Aspirant la chaleur du brasier qui s’éteint ; La bouilloire bouillonne avec des bruits d’étain ; Le bois flambe, noircit, s’effile en charbons roses. Le royal exilé prend de sublimes poses ; Il allonge...
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Le soleil et la cruche
Soleil et Lune sa femme descendirent sur la terre. Bientôt les femmes, les hommes et les serpents s’assemblèrent. Le Soleil avait sa cruche, la Lune avait sa corbeille. "Voyons quel est le plus sage ?" dit aux hommes le Soleil. "Regardez ces deux objets...
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Une vie de chat
Quand on est chat on est pas vache on ne regarde pas passer les trains en mâchant des pâquerettes avec entrain on reste derrière ses moustaches (quand on est chat, on est chat) Quand on est chat on est pas chien on ne lèche pas les vilains moches parce...
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Premiers frissons de l'hiver
Que j'aime le premier frisson de l'hiver! le chaume, Sous le pied du chasseur, refusant de ployer! Qand vient la pie aux champs que le foin vert embaume, Au fond du vieux château s'éveille le foyer; C'est le temps de la ville. Oh!lorsque l'an dernier,...
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Rêves d'enfants...
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La "lumière lumineuse" de Roland Barthes
"...Commence alors la grande lumière du Sud-Ouest, noble et subtile tout à la fois; jamais grise, jamais basse (même lorsque le soleil ne luit pas), c'est une lumière-espace, définie moins par les couleurs dont elle affecte les choses (comme dans l'autre...
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Poésie du temps qui passe
Ayant poussé la porte étroite qui chancelle, Je me suis promené dans le petit jardin Qu'éclairait doucement le soleil du matin, Pailletant chaque fleur d'une humide étincelle. Rien n'a changé, j'ai tout revu : l'humble tonnelle De vigne folle avec les...
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Elle et lui
"...Elle et lui dans ce recoin d'ombre. L'un contre l'autre parmi les pierres. L'un à l'autre accrochés, comme jamais dans la chambre d'amour. Tout son sang à elle dans sa mémoire à lui. Toute sa pensée dans son silence. Elle et lui les seuls passagers...
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L'oeil du félin
De sa fourrure blonde et bruneSort un parfum si doux, qu'un soirJ'en fus embaumé, pour l'avoirCaressée une fois, rien qu'une. C'est l'esprit familier du lieu ;Il juge, il préside, il inspireToutes choses dans son empire ;Peut-être est-il fée, est-il dieu...
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Rêverie
...Oh ! cette double mer du temps et de l'espace Où le navire humain toujours passe et repasse, Je voulus la sonder, je voulus en toucher Le sable, y regarder, y fouiller, y chercher, Pour vous en rapporter quelque richesse étrange, Et dire si son lit...
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Et pendant ce temps Simone veille
Elle sont passées il y a quelques jours au théâtre de Bayonne pour nous enchanter avec une comédie désopilante sur la condition féminine, des années 50 à aujourd'hui : de milieux sociaux différents, mariées et mères, toutes trois en 1950 ont sacrifié...
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Un balcon sur la mer
...Je passe de longs jours et les nuits presque entières, Appuyée au balcon d'où j'aperçois la houle, Dont l'ondulation sans repos se déroule, Sous des nuages lourds ou des clartés légères. Je vois l'âpre combat des vents contre les lames, Les vagues...
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Automne (4) : palette de campagne
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La maison labourdine : quartier Ihalar de Sare
Rue avec maisons rurales anciennes orientées vers l'Est, façades à pans de bois, balcon de bois rouge sombre, couleur sang de boeuf (qui autrefois servait à les enduire). La maison basque représente plusieurs symboles de la culture : « La maison traditionnelle...
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Salon du livre à Hossegor ce week-end
Traditionnellement le premier week-end de juillet accueille au Sporting casino d'hossegor un salon de littérature consacré à la biographie. De nombreux auteurs y participent . Au programme : table ronde, entretiens, remises de prix. Le prix 2016 de la...
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Il n'y en a qu'un qui se fatigue...
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Fraîcheur estivale
Que fera donc l'homme de goût qui vit pour vivre,qui sait jouir de lui-même, qui cherche les plaisirs vrais et simples, et qui veut se faire une promenade à la porte de sa maison ? Il la fera si commode et si agréable qu'il s'y puisse plaire à toutes...
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Le parfum des roses
Je veux m’endormir dans le parfum des roses fanées, des sachets vieillis, des encens lointains et oubliés. – Dans tous les chers et charmeurs parfums d’autrefois. – Mes souvenirs chanteront sur des rythmes doux, et me berceront sans réveiller les regrets....
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Réminiscence
Il est un air pour qui je donnerais Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber, Un air très vieux, languissant et funèbre Qui pour moi seul a des charmes secrets. Or, chaque fois que je viens à l'entendre, De deux cents ans mon âme rajeunit : C'est sous...