Ce sont les vacances, donc si vous avez envie de faire une petite balade dans les rues de Rome, de vous détendre avec une comédie légère et colorée, épicée façon Woody Allen, allez voir ce film qui vous fera passer un moment agréable. Dans la ville éternelle, on parle d'amour, mais aussi d'une des préoccupations de notre temps : la célébrité. Et Woody Allen s'en donne à coeur joie pour concocter quatre histoires différentes en lien avec ces thèmes, l'occasion d'envisager le couple avec ses délires, ses trahisons, ses illusions et de mesurer l'impact de la célébrité (qu'elle soit méritée ou issue...
Déjà au lycée, il en rêvait; il faisait le désespoir de certains profs, trouvait au CDI un terrain propice à ses débordements fréquents; le bac, il l'a oublié en chemin pour s'adonner à sa passion, la scène. Et le voilà à 22 ans dans un nouveau spectacle qu'il assume seul, ses potes musiciens du lycée ayant choisi d'autres voies. Pas facile de capter un public quand on est seul sur scène, mais le trublion a plus d'un tour dans son sac; il nous donne une palette élargie de ses talents en ajoutant le chant et la musique à des textes axés sur ses déboires personnels ou sur une vision décapante de...
De nombreux lieux de la ville évoquent le souvenir de l'écrivain: les arènes , le vieux café où il aimait passer du temps à l'intérieur ou en terrasse, l'hôtel où il avait ses habitudes...
Voilà un auteur qui mérite plus de publicité que les médias ne lui en accordent. Récemment venu à Biarritz présenter son dernier livre sur son enfance en Algérie, « La montagne »(prix Marcel Pagnol 2012) il s'est prêté au jeu des questions - réponses avec une grande gentillesse. C'est un homme délicat, secret et sensible, qualités que son écriture nous livre. Renée Camps est un hommage à sa mère disparue en 2000. Difficile pour l'auteur d'aborder le sujet tant ses rapports avec elle ont été contrastés. Dans la vie de cette femme, il y a un événement marquant, la guerre d'Algérie, à partir duquel...
J'aime les soirs sereins et beaux, j'aime les soirs, Soit qu'ils dorent le front des antiques manoirs Ensevelis dans les feuillages ; Soit que la brume au loin s'allonge en bancs de feu ; Soit que mille rayons brisent dans un ciel bleu A des archipels de nuages. Tout s'en va ! Le soleil, d'en haut précipité, Comme un globe d'airain qui, rouge, est rejeté Dans les fournaises remuées, En tombant sur leurs flots que son choc désunit Fait en flocons de feu jaillir jusqu'au zénith L'ardente écume des nuées. Oh ! contemplez le ciel ! et dès qu'a fui le jour, En tout temps, en tout lieu, d'un ineffable...