Voilà un film revigorant en ce début d'année, et pourtant , il ne traite pas d'un sujet facile, celui des laissées-pour-compte qui ont les centres d'accueil de jour pour seul refuge. L'histoire se passe dans une ville du Nord, où la Mairie a décidé de fermer son Centre d'accueil pour femmes, vu qu'elles ne sont que 4% à se réinsérer suite à leur passage dans ce centre. Les travailleuses sociales ont 3 mois pour trouver des solutions à ces femmes . Elles mettent tout en oeuvre pour les aider à leur redonner confiance afin de trouver un travail, et cela sans l'autorisation de la Mairie : elles créent...
Figure essentielle de la littérature américaine, Jim Harrison a laissé de grands romans dont ce titre fait partie. On y retrouve son attachement profond à la nature, celle des grands espaces, son penchant pour les femmes et l'alcool, mais aussi un certain humanisme et un questionnement intelligent sur la vie, au travers des personnages hauts en couleur de ce roman. Dalva est une femme de 45 ans qui dresse un bilan peu satisfaisant de sa vie; elle vit en Californie où elle a exercé plusieurs métiers dans le secteur social qui ont renforcé son sentiment d'impuissance face à la violence et à la détresse...
Hier avait lieu à Bayonne un rassemblement pour le rapprochement des prisonniers basques d'ETA, dont 200 sont en Espagne et 47 en France. Plus de 8000 personnes ont défilé dans le calme parmi lesquelles des élus de tous bords. Des personnages typiques du folklore basque ont participé à ce mouvement , représentatifs d'une culture et d'une identité. A Bilbao, un rassemblement pour la même cause a regroupé 76 000 personnes.
Le grand débat national initié à la demande du président de la République en réponse aux requêtes des « gilets jaunes » doit débuter le 15 janvier. En attendant, les difficultés s’amoncellent. Comment rendre les échanges fructueux pour le bien commun sans risquer la cacophonie individualiste ? Doit-on craindre, à la faveur des mouvements d'opinion, de voir remises en cause les avancées sociales et politiques, gagnées de haute lutte ? Surtout, à quelle fin organiser un tel débat : espérer un consensus ou favoriser le conflit politique ? Déjà les mairies s’organisent en France pour recevoir les cahiers...
La flamme est la nuée du coeur Et toutes les branches du sang Elle chante notre air Elle dissipe la nuée de notre hiver Nocturne et en horreur a flambé le chagrin Les cendres ont fleuri en joie et en beauté Nous tournons toujours le dos au couchant Tout à la couleur de l'aurore P.Eluard - Le Phénix
Il gèle et des arbres pâlis de givre clair Montent au loin, ainsi que des faisceaux de lune ; Au ciel purifié, aucun nuage ; aucune Tache sur l’infini silencieux de l’air. Le fleuve où la lueur des astres se réfracte Semble dallé d’acier et maçonné d’argent ; Seule une barque est là, qui veille et qui attend, Les deux avirons pris dans la glace compacte. Quel ange ou quel héros les empoignant soudain Dispersera ce vaste hiver à coups de rames Et conduira la barque en un pays de flammes Vers les océans d’or des paradis lointains ? Ou bien doit-elle attendre à tout jamais son maître, Prisonnière...
Ce film de 1965 est considéré comme le plus abouti du réalisateur Antonio Pietrangeli décédé accidentellement en 1968. A une époque où la femme doit suivre cette injonction "Sois belle et tais-toi", Pietrangeli est le seul cinéaste à s'intéresser à la condition féminine. Il choisit comme héroïne Stefania Sandrelli, vedette en vogue, pour incarner le personnage d'Adriana, une jeune fille de la campagne attirée par les lumières de la ville. Elle rêve de célébrité, accepte en attendant tous les petits boulots qui se présentent, coiffeuse, manucure, ouvreuse de cinéma. Sa beauté est remarquée par un...
Tout est calme Pendant l'hiver Au soir quand ma lampe s'allume À travers la fenêtre où on la voit courir Sur le tapis des mains qui dansent Une ombre au plafond se balance On parle plus bas pour finir Au jardin les arbres sont morts Le feu brille Et quelqu'un s'endort Des lumières contre le mur Sur la terre une feuille glisse La nuit c'est le nouveau décor Des drames sans témoin qui se passent dehors. P. Reverdy
MANSONVILLE Ce village appartenait à l'abbaye de Moissac, l'église romane en est un témoignage; de cette période ne subsiste que l'abside; le reste a été reconstruit au 19è siècle. Sous domination anglaise au 13è siècle, le village possède encore des maisons de cette époque, à pans de bois, des couverts ont été construits entre le 13è et le 16è siècles pour les foires et marchés, comme dans toutes les bastides. De superbes demeures du 19è attestent de la richesse du bourg à certaines périodes.
Eglise St Saturnin , abside
Crèche de l'église
maisons à pans de bois, piliers en bois, torchis
maisons...